Baume est l'un des rares soldats malazéens à porter son vrai nom. Grand, jeune, les épaules larges, la peau très noire, les oreilles en gouvernail et de gros yeux jaunâtres, il commande la 9e escouade avec une indifférence au danger qui impressionne les vétérans. Il lui arrive régulièrement de perdre le fil au beau milieu d'une action et d'oublier qui il est, ce que ses hommes appellent entre eux la Confusion, et dont ils ont pris le pli de le sortir sans commentaire.
Parcours tome par tome
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Tome IVLa Maison des Chaînes
Sergent de la Neuvième escouade d'infanterie moyenne, à la Huitième Légion, il marche avec l'expédition punitive de l'Adjointe contre l'Armée de l'Apocalypse. Sur la route d'Aren à Raraku, son escouade prend sa part des combats et son nom commence à circuler dans la légion, au même titre que ceux de Flairemort et d'Égorgeur. Dal Honien de haute taille, la peau très sombre, il se distingue moins par ses paroles que par la solidité de ce qu'il tient.
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Tome VILes Osseleurs
Devant Y'Ghatan, persuadé de mourir, il va se tailler un masque mortuaire dans un cimetière et danse en rond en psalmodiant, peau de gazelle sur les épaules et cendres sur le visage. Quelques heures avant l'assaut, la Confusion le prend au milieu d'une partie et il ne comprend plus la langue que lui parle son caporal. Son escouade pousse ensuite trop loin dans la ville et s'abrite dans une maison remplie de soieries : c'est de là qu'ils découvrent que tous les murs ont été gorgés d'huile d'olive. Ils tentent de prévenir Keneb, trop tard.
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Tome VIILe Souffle du Moissonneur
Son escouade prend le fort de la Deuxième Vierge, où l'île manque de disparaître sous une montagne de glace libérée par la rupture d'un rituel très ancien, et que Sinn seule parvient à contenir. Le maître des lieux accueille les Malazéens en hôtes de marque, puis se retrouve assigné à résidence pendant qu'ils prennent l'île en main. Baume passe ses journées dans une taverne à contempler une belle femme et à s'étonner qu'elle préfère la compagnie d'un manchot balafré, jusqu'à ce que son caporal lui fasse remarquer, avec cruauté, que la dame est morte.